Mahagi:Les festivités de Noël et de fin d’Année:Une célébration devient elle le tombeau de l’avenir ?
Alors que les lampions s’allument pour célébrer la Nativité de jésus et le passage à la nouvelle année, une ombre plane sur la jeunesse.
Entre excès d’alcool, consommation de stupéfiants et comportements à risque, les fêtes de fin d’année se transforment trop souvent en un point de non-retour pour de nombreux jeunes.
Plusieurs facteurs se conjuguent pour fragiliser l’avenir de cette génération pendant les fêtes : L’expérimentation de drogues dures ou de nouveaux mélanges chimiques (comme les boissons énergisantes mixées à l’alcool fort) qui peut entraîner des séquelles neurologiques permanentes ou une dépendance immédiate.
la bagarre sous influence ou un vol sous l’effet de l’euphorie peut conduire à un casier judiciaire, fermant ainsi les portes de nombreuses carrières professionnelles avant même qu’elles ne commencent.
Les traumatismes physiques et psychologiques : Les accidents de la voie publique laissent des handicaps à vie, tandis que les rapports sexuels non protégés ou non consentis sous l’emprise de substances exposent aux IST et à des grossesses non désirées.
Le constat est amer, mais l’avenir n’est pas une fatalité. Les sociologues tirent la sonnette d’alarme sur le rôle des parents et de la société.
« On ne peut pas simplement blâmer la jeunesse », explique un travailleur social. « C’est l’absence d’encadrement et la banalisation de l’excès dans la publicité et les réseaux sociaux qui créent ce cocktail explosif. » « Un instant de plaisir ne vaut pas une vie de regrets. La fête doit rester un partage, pas un naufrage. »
Pour éviter que les festivités ne se transforment en tragédie, plusieurs leviers doivent être activés
En cette fin d’année, l’enjeu est de taille : faire en sorte que le 1er janvier soit l’aube d’un nouveau départ, et non le début d’un long calvaire.
Uyirwoth Jakwong’a Dieu Donné
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