À l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, célébrée chaque 2 novembre, le Collectif des Journalistes de l’Ituri (CJI) réclame justice pour son confrère Thierry Banga Lole, assassiné il y a près d’une année.
Le Collectif déplore l’absence de conclusions judiciaires dans cette affaire et exige la poursuite des enquêtes afin que les véritables auteurs soient identifiés et traduits en justice.
Dans un communiqué de presse numéro 12/CJI/2026, rendu public ce lundi 2 novembre 2026 à Bunia et lu par Rachidi Kudra, porte-parole du CJI, cette organisation exprime sa profonde préoccupation face à l’absence d’avancées judiciaires connues dans ce dossier.
Le CJI rappelle que plusieurs personnes présumées impliquées dans cet assassinat avaient été arrêtées et présentées au Gouvernorat de province.
Toutefois, aucune communication officielle n’a permis, jusqu’à présent, de connaître les avancées de l’enquête. Les personnes arrêtées n’ont toujours pas été jugées, selon le Collectif.
Face à cette situation, le CJI exige des enquêtes sérieuses, indépendantes et transparentes pour établir les circonstances exactes de la mort de Thierry Banga Lole, identifier les véritables auteurs ainsi que leurs éventuels complices et les traduire devant la justice.
Le Collectif réaffirme sa disponibilité à collaborer avec les autorités judiciaires et provinciales pour faire aboutir cette affaire. Il insiste également sur la nécessité de garantir l’indépendance, l’impartialité et la transparence dans le traitement de ce dossier.
En cette journée du 2 novembre, le CJI rappelle que les crimes commis contre les journalistes ne doivent ni rester impunis ni tomber dans l’oubli, soulignant que tuer un journaliste revient également à porter atteinte au droit de la population à être informée.
Micheline Batoyande
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