2026: Une année d’espérance pour les déplacés de guerre en Ituri pour le Pasteur Ukok Pacifique
Chers frères et sœurs de l’Ituri,
Dans les camps de déplacés, j’ai rencontré des vies suspendues entre souffrance et résilience. Des enfants privés d’école, des mères qui pleurent en silence, des pères démunis face à la perte de leur foyer. Comme je l’écrivais dans Enfer dans le camp des déplacés : « Chaque larme versée est un cri qui appelle à notre responsabilité ». Ces cris ne sont pas seulement ceux des victimes ; ils sont un appel à notre conscience collective.
La sagesse nous enseigne que chaque vie humaine est sacrée et que la véritable grandeur d’un peuple se mesure à sa capacité à protéger les vulnérables. L’espérance ne consiste pas à rêver d’un monde meilleur sans agir, mais à conjuguer justice, compassion et discernement. Comme je le rappelais dans mon livre : « La foi et l’action humanitaire sont les deux mains de l’espérance ».
Déclarer que 2026 soit l’année de l’espérance pour les déplacés de guerre en Ituri n’est pas un simple vœu : c’est un engagement moral et spirituel. L’espérance exige patience, courage et persévérance. Elle nous apprend à transformer la douleur en dignité, à transformer la peur en dialogue, et la solitude en solidarité. Là où la violence divise, elle appelle à la réconciliation. Là où l’injustice détruit, elle inspire des actions concrètes pour restaurer la vie.
Que 2026 soit une année de choix éclairés, où chaque geste, chaque parole et chaque décision reflète le respect de la vie et la justice pour tous. Que l’espérance guidée par la sagesse devienne un héritage durable, un engagement vivant et une lumière pour toute l’Ituri.
Pacifique Ukok.
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