Dans un message officiel adressé ce vendredi 3 avril, le Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur a rappelé à l’ordre les gouverneurs et les assemblées provinciales. L’objectif est clair : mettre fin aux turbulences politiques pour garantir la continuité de l’action publique.
Le rappel des engagements de Bandundu-ville
Cette communication fait suite à la dernière conférence des gouverneurs, qui s’est tenue du 24 au 27 mars dernier à Bandundu-ville. Le VPM de l’Intérieur a tenu à rafraîchir la mémoire des acteurs politiques provinciaux concernant les directives et orientations strictes émises par le Chef de l’État lors de ces assises.
La stabilité institutionnelle, une priorité « non négociable »
Au centre de cette note officielle se trouve une exigence de fermeté : la préservation de la stabilité des institutions en province. Pour le gouvernement central, l’heure n’est plus aux querelles de clocher. Le message souligne que la stabilité demeure un principe non négociable pour le développement du pays.
« Le VPM insiste sur l’interdiction formelle de toute initiative susceptible de fragiliser les exécutifs provinciaux. »
Fin de partie pour les motions de censure
L’aspect le plus saillant de cette directive concerne les mécanismes de contrôle parlementaire souvent détournés à des fins de déstabilisation. Le VPM interdit désormais formellement :
Les motions de censure intempestives.
Les pétitions visant à renverser les bureaux des assemblées ou les exécutifs.
En conclusion de son message, le patron de l’Intérieur appelle l’ensemble des acteurs politico-institutionnels à faire preuve de responsabilité. L’enjeu est de taille : assurer une gouvernance provinciale sereine et efficace, dans l’intérêt supérieur de la population.
Par cette décision, le pouvoir central affiche sa volonté de stabiliser l’architecture territoriale du pays, souvent secouée par des crises politiques internes qui freinent les projets de développement à la base.
Uyirwoth jakwong’a Dieudonné
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