Dans la province de l’Ituri, la coordination de la société civile de la chefferie des Alur-Djuganda tire la sonnette d’alarme. Par la voix de son sous-coordinateur, Joseph Berocan, l’organisation exhorte la classe politique à délaisser les discours populistes au profit d’actions concrètes sur le terrain.
Le message est clair : l’heure n’est plus aux promesses sans lendemain. Joseph Berocan, sous-coordinateur de la société civile locale, a fermement invité les acteurs politiques à s’investir pleinement dans le développement de la région. Selon lui, la priorité doit être accordée aux projets structurants capables d’améliorer durablement les conditions de vie des populations
Soucieux de préserver l’indépendance de son institution, M. Berocan a tenu à préciser la ligne de conduite de la structure citoyenne :
« Cette structure n’est inféodée à aucun homme politique, ni à aucun parti. Notre rôle est d’accompagner exclusivement ceux qui s’inscrivent dans une dynamique d’unité, de paix et de progrès social.
En dénonçant la «démagogie», la société civile des Alur-Djuganda rappelle que la stabilité de l’Ituri passe par une collaboration sincère entre les leaders d’opinion et les décideurs. L’organisation se positionne ainsi comme un observateur vigilant, prêt à soutenir tout projet favorisant l’intérêt général au détriment des ambitions partisanes.
Rédaction
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