La coordination de la société civile Forces Vives des Djukoth a fermement condamné la persistance d’une situation qu’elle qualifie d’anormale : la plupart des marchés de la chefferie des Djukoth ferment leurs portes très tard, souvent dans la nuit, favorisant ainsi la prolifération d’antivaleurs.
Dans une déclaration médiatique faite ce jeudi 14 août, Jacques Pithua, sous-coordinateur de cette structure, a mis en lumière les conséquences directes et indirectes de ce qu’il appelle le « marché nocturne ».
« Nos marchés de Djukoth fonctionnent la plupart du temps le soir, voire même la nuit, ce qui entraîne plusieurs antivaleurs parmi lesquelles : le viol, le mariage précoce, les grossesses non désirées, ainsi que le retour tardif des parents en particulier des mamans avec de la nourriture alors que les enfants sont déjà au lit, causant ainsi la malnutrition infantile », a-t-il déclaré.
Face à cette situation, la société civile appelle les autorités locales à prendre des mesures courageuses pour mettre fin à cette pratique. À défaut, prévient-elle, la population civile s’expose à de multiples risques, notamment en matière de dépravation des mœurs.
Dieudonné Uyirwoth Jakwong’a, depuis Mahagi
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