Dans un message exclusif accordé à notre média en ligne Alurdumonde.net ce vendredi 12 juin 2026, le notable Alur Claude Aling’aka critique vivement la gestion de la riposte contre la Maladie à Virus Ebola (MVE) à Bunia et appelle à une approche communautaire immédiate. La riposte perçue comme un business: Claude Alingaka dénonce le parachutage d’équipes médicales depuis la capitale,de l’argent se faisant au détriment de la santé des Ituriens. «La MVE est devenue une affaire de quelques-uns,venus de Kinshasa,un « Club d’amis » pour se faire de l’argent au lieu de sauver des vies»,fustige-t-il,soulignant la crise de confiance profonde entre les patients et des soigneurs qu’ils ne connaissent pas. La solution rapide: Le leader d’opinion exige l’intégration immédiate de toutes les structures sanitaires locales de Bunia en leur fournissant les formations requises et les moyens financiers directs pour sauver des vies. Sensibilisation de proximité: Pour briser la méfiance, il préconise de mobiliser les forces vives locales,notamment les ASBL et les étudiants en santé de Bunia, afin de mener des campagnes de sensibilisation ciblées dans chaque quartier et commune de la ville. Ces propos ont été recueillis en exclusivité par Alurdumonde.net ce vendredi 12 juin 2026 auprès du notable Claude Alingaka. Rédaction
L’Union des Associations Culturelles pour le Développement de l’Ituri (UNADI) a exprimé sa profonde gratitude au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour son engagement constant en faveur du retour de la paix dans la province de l’Ituri, durement éprouvée par l’insécurité depuis plusieurs années. Dans un message officiel rendu public ce vendredi 12 juin à Bunia, l’UNADI estime que la volonté du Chef de l’État de restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire national s’est notamment matérialisée par l’instauration de l’état de siège en mai 2021.Une mesure qui a conduit à la nomination du lieutenant-général Johnny Luboya Kashama comme gouverneur militaire de l’Ituri. À l’heure où une nouvelle page s’ouvre dans la gestion de la province, l’organisation culturelle iturienne a tenu à saluer le parcours du gouverneur sortant. L’UNADI souligne les efforts fournis par le lieutenant-général Johnny Luboya durant ses cinq années de mandat, marquées par la recherche de la stabilité, le rapprochement avec les communautés et la restauration progressive de l’autorité de l’État dans plusieurs entités de la province. « Nous remercions le gouverneur sortant pour le travail abattu avec détermination, son esprit d’ouverture et son sens du partage », peut-on lire dans ce document signé par le président de l’UNADI, Meta Wani Michel. L’organisation a également adressé ses chaleureuses félicitations au nouveau gouverneur militaire de l’Ituri, le général-major Kasongo Mulumba Gaby, récemment désigné pour poursuivre la mission de pacification de la province. L’UNADI lui a assuré de son entière disponibilité ainsi que de son accompagnement dans toutes les initiatives visant le retour durable de la paix, de la cohésion sociale et du développement. Profitant de cette occasion, l’UNADI a lancé un appel à l’ensemble des communautés ituriennes, aux leaders locaux ainsi qu’aux forces vives de la province à soutenir le nouveau gouverneur dans l’exercice de ses fonctions. Selon cette structure, seule une mobilisation collective permettra de relever les défis sécuritaires persistants et de consolider les acquis enregistrés ces dernières années. Par ce message, l’UNADI réaffirme son attachement aux valeurs de paix, de dialogue et d’unité, tout en renouvelant son engagement à contribuer aux efforts de stabilisation et de développement de l’Ituri. Djodjo Djamba
Pendant plus de cinq années, l’Ituri a vécu sous le régime exceptionnel de l’état de siège. Une période marquée par des défis sécuritaires majeurs, mais aussi par une mobilisation sans précédent des institutions militaires pour restaurer l’autorité de l’État dans une province longtemps meurtrie par les violences des groupes armés. À la tête de cette mission figurait le lieutenant-général Johnny Luboya N’Kashama. Mais derrière le commandement militaire se trouvait également un homme devenu au fil du temps la voix officielle des opérations sur le terrain : le lieutenant Jules Ngongo Tshikudi. L’un dirigeait les opérations. L’autre informait la population. Durant son mandat, le gouverneur militaire Johnny Luboya a piloté plusieurs offensives contre les groupes armés actifs dans les territoires de Djugu, Irumu, Mambasa et Mahagi. Sous son administration, plusieurs localités ont été récupérées par les FARDC, certains axes routiers stratégiques ont été sécurisés et l’autorité de l’État a progressivement été rétablie dans plusieurs entités jadis abandonnées à l’insécurité. L’état de siège a également permis le redéploiement progressif des services administratifs dans certaines zones et le retour de nombreux déplacés vers leurs villages d’origine. Bien que les défis sécuritaires demeurent, ces avancées constituent pour plusieurs observateurs des acquis importants de cette gouvernance militaire. Mais la guerre en Ituri ne s’est pas seulement déroulée sur le champ de bataille. Une autre bataille s’est imposée : celle de l’information. Face aux rumeurs, aux manipulations, aux fausses alertes et aux campagnes de désinformation, le lieutenant Jules Ngongo s’est retrouvé en première ligne. Porte-parole des FARDC dans le secteur opérationnel de l’Ituri, il est devenu au fil des années une figure incontournable du paysage médiatique de l’Est de la RDC. Chaque opération militaire, chaque avancée des FARDC, chaque appel à la collaboration entre la population et les services de sécurité portait sa signature médiatique. À travers les radios, les télévisions, la presse écrite et les réseaux sociaux, Jules Ngongo a incarné la communication officielle de l’armée. Son discours, souvent ferme mais pédagogique, visait à informer la population tout en combattant les fausses informations susceptibles de fragiliser les efforts de stabilisation. Les réactions observées ces derniers jours sur les réseaux sociaux témoignent de l’impact laissé par cet officier dans l’opinion publique. Plusieurs citoyens le décrivent comme un serviteur de l’État dévoué, un communicateur professionnel et un collaborateur fidèle du gouverneur militaire Johnny Luboya. Pour beaucoup, le général Luboya et le lieutenant Jules Ngongo auront formé un binôme qui a marqué l’histoire récente de l’Ituri : l’un à la conduite des opérations sécuritaires, l’autre à la conduite de la bataille de l’information. Alors que s’ouvre une nouvelle étape pour la province, leurs noms resteront associés à l’une des périodes les plus intenses de la lutte contre l’insécurité en Ituri. L’histoire retiendra que lorsque l’Ituri traversait l’une de ses périodes les plus difficiles, Johnny Luboya dirigeait les opérations sur le terrain tandis que Jules Ngongo portait chaque jour la voix de l’armée auprès de la population. Deux hommes, deux missions, un même objectif : la paix et la stabilité de l’Ituri. Djodjo Djamba
La Dynamique Daniel Uyewa Cwinya’ay (DDUC) et son équipe de sensibilisation pour la paix en Ituri ont rendu public, ce vendredi 12 juin 2026 à Bunia, un communiqué dénonçant une embuscade attribuée aux combattants de la CRP contre plusieurs de leurs membres engagés dans les activités de sensibilisation à la remise volontaire des armes. Le communiqué, lu devant la presse par le porte-parole de la structure, Umirambe Udaga Moïse, indique que l’attaque s’est produite le 11 juin 2026 vers 19 heures au village Koliza, dans le groupement Lingo, secteur de Wodda, territoire de Djugu. Selon la DDUC, les victimes revenaient d’une mission de sensibilisation lorsqu’elles ont été prises pour cible. Le véhicule à bord duquel elles voyageaient a été criblé de balles. Moïse Lombu, propriétaire du véhicule, a été grièvement blessé à la cuisse et suit actuellement des soins dans une structure sanitaire de Bunia. Dans son message, la DDUC condamne fermement cette attaque qu’elle considère comme une menace aux efforts de paix en Ituri. Elle appelle les autorités militaires et judiciaires à renforcer la protection des sensibilisateurs et à diligenter des enquêtes afin que les auteurs soient identifiés et traduits en justice. La structure rappelle également que plusieurs acteurs impliqués dans les initiatives de paix ont déjà été victimes d’attaques ces derniers mois, et réaffirme son engagement à poursuivre les actions de sensibilisation pour le retour durable de la paix en Ituri. Djodjo Djamba
Face à la progression inquiétante de la maladie à virus Ebola en province de l’Ituri, l’acteur socio-politique et notable, Me Mokili Mungunuti David, lance un appel pressant aux autorités nationales afin que des mesures exceptionnelles soient prises pour contenir l’épidémie. Dans une déclaration rendue publique ce vendredi, Me Mokili affirme que la situation sanitaire dans la ville de Bunia et dans plusieurs zones de l’Ituri devient de plus en plus préoccupante. Il estime que la riposte peine encore à répondre efficacement à l’ampleur de la menace. « Excellence Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, confinez-nous en Ituri et particulièrement à Bunia. La situation d’Ebola est dramatique et semble devenir incontrôlable », a-t-il déclaré. Selon lui, les mouvements permanents des populations favorisent la propagation de la maladie. Il s’appuie notamment sur les inquiétudes exprimées par certaines organisations humanitaires, dont Médecins Sans Frontières (MSF), concernant les défis auxquels fait face la riposte dans un contexte marqué par une forte mobilité des habitants. Me Mokili affirme également que le nombre de décès liés à cette épidémie ne cesse d’augmenter, tout en alertant sur le risque d’extension de la maladie vers d’autres provinces du pays. « À cette allure, l’épidémie pourrait atteindre Kisangani puis Kinshasa si des mesures fortes ne sont pas prises rapidement », prévient-il. L’avocat appelle ainsi le gouvernement central à renforcer les dispositifs de surveillance épidémiologique, les capacités de prise en charge des malades ainsi que les campagnes de sensibilisation communautaire afin de freiner la chaîne de transmission du virus. Alors que les autorités sanitaires poursuivent leurs efforts de riposte sur le terrain, cette alerte relance le débat sur la nécessité de renforcer davantage les mécanismes de prévention et de contrôle afin d’éviter une aggravation de la situation sanitaire en Ituri. Rédaction
Le Complexe Scolaire Elikia, situé à Djupanyaboko dans le territoire de Mahagi, continue de s’imposer comme un acteur majeur de l’éducation et de la formation de la jeunesse locale. Ce mercredi 10 juin, l’établissement a franchi une nouvelle étape dans sa modernisation en initiant ses élèves à l’informatique. Dans un monde de plus en plus dominé par les technologies de l’information et de la communication, la maîtrise des outils numériques constitue un atout indispensable pour les générations futures. Conscient de cet enjeu, le Complexe Scolaire Elikia a organisé une formation pratique au profit de ses apprenants. Au cours de cette séance, les élèves ont été initiés à plusieurs notions fondamentales de l’informatique, notamment le démarrage de l’ordinateur, les techniques de saisie, l’actualisation des données ainsi que les principes de base de la gestion du matériel informatique. Cette initiative a été saluée par le promoteur de l’établissement, M. Janvier Manda, qui a réaffirmé sa détermination à poursuivre les efforts visant à améliorer continuellement la qualité de l’enseignement offert au sein de son école. À travers ce projet, le Complexe Scolaire Elikia de Djupanyaboko réaffirme sa volonté de proposer une formation moderne, pratique et résolument tournée vers l’avenir, afin de mieux préparer les élèves aux défis du monde contemporain. Dieudonné Uyirwoth Jakwong’a
L’Ituri s’engage dans une nouvelle étape de son histoire administrative. Ce jeudi 11 juin 2026 à Bunia, le gouverneur militaire sortant, le lieutenant-général Johnny Luboya Kashama, a officiellement lancé les travaux de construction du nouveau cabinet du Gouverneur de province, un projet qui ambitionne de moderniser durablement les infrastructures administratives de l’Ituri. L’exécution de cet ouvrage a été confiée à la société Mali Construction, dirigée par l’opérateur économique et dignitaire d’État Saidi Shishombo Mali. Le chantier figure parmi les projets d’infrastructures les plus importants initiés ces dernières années par l’administration provinciale. Selon les spécifications techniques présentées lors de la cérémonie, le futur bâtiment comprendra un rez-de-chaussée et deux niveaux. Il offrira un cadre de travail moderne aux autorités provinciales et répondra aux exigences actuelles en matière de gouvernance publique. La durée des travaux est estimée à dix-huit mois. Prenant la parole devant les autorités et les invités, Saidi Shishombo Mali a rassuré sur la capacité de son entreprise à mener à bien ce projet dans le respect des normes techniques et des délais convenus. « Nous sommes déterminés à livrer un ouvrage de qualité, conforme aux attentes de la province et de la population iturienne », a-t-il déclaré. Les travaux devraient entrer dans leur phase active dès les prochains jours avec le début de la démolition de l’ancien bâtiment, ouvrant ainsi la voie à l’érection de cette nouvelle infrastructure. Pour de nombreux observateurs, ce projet constitue l’un des symboles marquants du passage du lieutenant-général Johnny Luboya à la tête de l’Ituri. Au-delà d’un simple bâtiment administratif, le futur Gouvernorat est appelé à devenir un héritage institutionnel durable et un repère architectural majeur pour la ville de Bunia et l’ensemble de la province. Djodjo Djamba
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