À Bunia, plusieurs femmes responsables de l’entretien des boulevards vivent une situation préoccupante : elles n’ont pas reçu de salaire depuis cinq mois. Cléophace Kambale Alimasi Espoir, cadre du parti politique NOGEC de Constant Mutamba, tire la sonnette d’alarme sur cette situation critique. Selon lui, ces femmes accomplissent un travail essentiel pour la ville, en veillant quotidiennement à sa propreté et à son hygiène, mais leurs efforts restent non rémunérés. « Ces femmes travaillent dès l’aube et parfois jusqu’au soir, affrontant chaleur, pluie et fatigue, pour que nos boulevards restent propres. Les laisser sans salaire pendant plusieurs mois est inacceptable », a déclaré Cléophace Kambale. L’homme politique appelle la mairie de Bunia à agir rapidement afin de régulariser les paiements et éviter que ces travailleuses ne sombrent dans la précarité. Plusieurs d’entre elles, contactées par notre rédaction, ont exprimé leur inquiétude. « Nous avons des enfants et des familles à nourrir. Cinq mois sans salaire, c’est très difficile. Nous espérons que les autorités vont vite agir », confie l’une d’elles, visiblement émue. Le maire de Bunia, interrogé récemment, a indiqué que le dossier est désormais suivi par le gouvernorat de province, laissant entendre qu’une solution pourrait être trouvée dans les prochains jours. Cléophace Kambale Alimasi Espoir appelle également la population à soutenir ces femmes dans leur lutte pour la justice sociale et rappelle que le travail invisible qu’elles accomplissent contribue grandement à l’image et à la salubrité de Bunia. Rédaction
![]()









